Belle idée d’Hervé pour ce samedi. Organiser une sortie qui nous amènerait jusqu’à la mer !
Chose pensée, chose faite. Nous voilà une bonne dizaine au départ de St Maximin : Anita, Flo, Romain, Philippe A, Luc, Daniel C, Stuart, Jean-Luc, Hervé, Hugo et moi-même. Les sacs vite chargés dans la voiture suiveuse de Christine et Daniel, les parents de Hugo, toujours volontaires pour nous assister.  Invité surprise, alors qu’il n’avait pas montré le bout du nez de toute la semaine, ce cher mistral, allié parfois, adversaire souvent. C’est parti ! Ça souffle fort d’entrée. Attention aux écarts quand on le prend de côté. Très vite les grands gabarits protègent les filles, pas trop rassurées pour l’instant, certaines rafales sont impressionnantes sur la route de Remoulins. Allez, à droite, vers Collias. Ouf, ça va mieux quand on l’a dans le dos. Le Beaumont, seule vrai côte du parcours, est avalé au train, tranquille, en deux petit groupes.  Descente sur Cabrières et c’est parti sur la plaque. Plein sud, ça pousse, ça pousse,  On file à 40/50 sans problème. Bellegarde, là on tourne sur la gauche, puis encore à gauche, puis à droite, puis à gauche, etc, etc… et ce sera comme ça jusqu’au bout. Certes souvent le vent nous poussera mais régulièrement nous lui ferons front, non sans souffrir ! Par contre il nous permettra de respirer correctement, rendant la chaleur supportable. En même temps, il va nous assécher rendant obligatoires des arrêts fréquents à la voiture suiveuse. Cette eau fraîche, quel bonheur !  On passe et repasse le petit Rhône. chaque fois, il faut bien s’accrocher si on ne veut pas être poussé à l’eau ! Flo en sait quelque chose ! On est en pleine Camargue. Paysage typique : Le Vaccares, à gauche, les roubines, les taureaux, les chevaux, les flamands roses….. Là un ragondin énorme qui plonge à notre passage.  On saute d’une carte postale à l’autre. Les kilomètres défilent, commencent à peser pour certains. Il faut penser à manger un peu. Les éventails se succèdent, à droite, à gauche… Attention aux bordures ! Mais là, pas grave, on n’est pas en course, on se relève chaque fois que ça saute derrière. Et voilà le clocher des Saintes Maries de la Mer qui pointe à l’horizon, qui se rapproche doucement. Ça sent la mer, on la sent, la devine. Puis la voilà enfin, bien houleuse ! Peu de monde sur la plage, Eole est beaucoup trop costaud ! Sur un parking, le fils d’Hervé nous attend au volant d’une camionnette louée pour l’occasion et qui embarquera toutes nos machines.
Au compteur, 135 bornes, une première pour Hugo, le benjamin de la sortie qui, comme les filles, s’en est très bien sorti. D’autant qu’on a tiré la plaque tout le long.
Photo, petite toilette, on se change et tout le monde se retrouve autour d’une bonne paella réparatrice.
Dis Hervé, c’est quand la prochaine ?  Denis