SORTIE ROUTE LOISIR : Le samedi après-midi

Sorties encadrées. Venez découvrir le plaisir de parfaire votre condition physique en toute décontraction. Rendez-vous tous les samedis au rond-point en bas de l’esplanade d’Uzès. Horaire voir avec Denis au 06 27 81 35 23 ou Daniel au 06 81 11 09 59

SORTIE ROUTE SPORT : Le mardi et jeudi matin

De belles sorties pour cycliste ayant une bonne condition physique ! Rendez-vous en bas de l’esplanade d’Uzès le mardi et le jeudi Puis, 2 groupes, au même endroit, le dimanche. Horaire voir avec Denis au 06 27 81 35 23 ou Daniel au 06 81 11 09 59

SORTIE VTT CONFIRMÉ: Le samedi après-midi

Pour celles et ceux qui souhaitent la pratique du VTT de façon plus sportive . Sorties en direction des garrigues Uzétiennes tous les Samedis au départ de l’esplanade de la poste à 14 heures . Nécessité d’adhérer au club après quelques sorties d’essai en début de saison.

SORTIE VTT CONFIRMÉ: : Le dimanche matin

Pour celles et ceux qui souhaitent la pratique du VTT de façon plus sportive . Sorties en direction des garrigues Uzétiennes tous les Dimanche au départ de l’esplanade de la poste à 9 heures . Nécessité d’adhérer au club après quelques sorties d’essai en début de saison.

Effectivement, il en fallait  beaucoup, de la bêtise, de la méchanceté, pour agir ainsi.

Quelques jours avant notre cyclocross, plusieurs bénévoles avaient soigneusement remis en état les escaliers du fond de la vallée de l’Eure, escaliers qu’ils avaient conçus eux-mêmes lors de la première épreuve, crée voici cinq ans déjà, et qu’ils entretiennent régulièrement chaque année, aux frais du club. La montée exigeante de ces marches constitue l’une des difficultés majeures de la course.   

La veille, le samedi 17 octobre, ils étaient une vingtaine à mettre en place le circuit de 2,2 km, qui nécessite le planté d’environ 300 piquets et le déploiement de 6000 m de rubalise. Le soir, à 17h00, tout était prêt. RDV était donné à tous pour le lendemain 8h45.

Et là, la cata !  Près de la moitié du circuit, dessiné sur les deux rives de l’Alzon, avait été détruite avec acharnement, rubalise arrachée sur plus d’un km, piquets déterrés, cassés pour certains, jetés à la rivière, parfois pourtant distante de plus de 100 m selon l’endroit du parcours où l’on se trouve : un vrai spectacle de désolation. Mais le pire était à venir : en poursuivant jusqu’au fond du parcours, nous découvrions nos marches, complètement détruites, saccagées avec minutie, les madriers les supportant, pourtant solidement ancrées au sol par des piquets métalliques, avaient été arrachés et jetés eux aussi dans l’Alzon. L’incompréhension, l’écœurement, la colère, difficile de dire quel sentiment dominait alors. Mais très vite toute l’équipe réagissait à merveille et se partageait de part et d’autres de la rivière pour tout remettre en état. Nous n’avions que deux petites heures devant nous avant le premier départ. Nombre de coureurs tournaient déjà, en reconnaissance, essayant de deviner le circuit. Deux d’entre nous n’hésitaient pas à entrer dans l’eau glacée pour récupérer des piquets. Un autre sautait dans sa voiture pour aller  chercher de la rubalise à notre local.  Chacun faisait au mieux, plantant là  un piquet, tendant ici une rubalise.  Bien sûr nous n’avons pu retracer exactement le parcours prévu, obligés dans la précipitation d’estomper quelques virages, de raccourcir quelques devers. Mais l’essentiel a pu être remis en état excepté l’escalier, qui, lui, se révélait irrécupérable dans le temps imparti. 

Ainsi, à l’heure dite,  les courses ont pu avoir lieu sous un soleil radieux et pour le plus grand bonheur de tous. Elles ont toutes eu de magnifiques vainqueurs.

Seuls grands perdants de cette journée, ces vandales qui avaient passé une partie de la nuit à détruire notre travail.

Qu’on ne s’y trompe pas, ces individus au QI dérisoire ne sont pas de jeunes fêtards en goguette qui passaient par là. Ces actes délibérés sont le fruit d’une opération commando programmée, préméditée. Il fallait des outils lourds (pioches ou autres) pour détruire les marches, casser les piquets. Il fallait être plusieurs pour, en pleine nuit,  jeter à la rivière une dizaine de madriers, une centaine de piquets, faire disparaître près de 1000 m de rubalise… Il fallait venir tard dans la nuit pour ne pas se faire surprendre. Il en fallait de la haine, de la rancœur, pour vouloir nous nuire ainsi. Car à l’évidence ces énergumènes connaissaient parfaitement le circuit, voulaient à tout prix empêcher le déroulement de notre course. Une personne étrangère an monde du vélo  n’aurait pas fait le rapprochement entre les escaliers, régulièrement empruntés par des promeneurs, et le cyclocross. Ce dernier d’ailleurs n’a jamais rencontré d’opposants locaux, il n’y a aucun riverain à proximité du parcours.  Non, non, à l’évidence, c’est UZES VELO CLUB qui était visé.

Mais qui peut bien nous en vouloir à ce point ? L’enquête judiciaire qui suivra nous le dira peut-être.

« La haine a ceci de remarquable qu’elle n’atteint que celui qui la ressent, jamais celui à qui elle est destinée »….

Ce déplorable incident, et le mot est faible, aura en tout cas mis en évidence le bel état d’esprit qui règne parmi les membres du club qui, loin de se laisser abattre, ont très vite relevé le défi pour remettre le circuit en état en un temps record.  Et finalement c’est bien là le plus important.    

D.O.