Octobre premiers frimas et pourtant quelques courageux sont de nouveau là pour braver ces premières température hivernales. Après l’Ardèche et ses gorges, après le Ventoux et sa « cote », après les domaines des cotes du Rhône, nous voici dans les Cévennes. Depuis le temps qu’on devait y revenir. Alors sur un parcours tracé par Daniel, l’enfant du pays, Daniel C, Anita, Flo, Laurent , Maurice (le vététiste du jour),Dominique ( mais pas le grand),Daniel D (le régional de l’étape), William, Jean Luc, Hugo et moi Hervé nous nous sommes lancés sur les pentes cévenoles accompagnés de notre inamovible équipe d’assistance Christine et Laurie. Après quelques kilomètres bien trop courts, la pente est la pas très dure mais longue, mais longue, demandez à Maurice. Enfin la croix de berthel, signe le point culminant de la sortie, après c’est du billard pour tout le monde, l’assistance n’a même pas besoin d’intervenir. Dans un paysage des plus grandiose et sous un soleil qui réchauffe les organismes, nous avalons les kilomètres. Ca y est on se rapproche de la fin, il y a un choix à faire direct vers le resto ou on fini le parcours. Certains et surtout certaines, aimeraient bien rentrer, mais sur les conseils éclairés de Daniel on prend tous la décision du parcours « c’est pas pentu disait il » et bien il faudra demander l’avis aux filles. Allez c’est terminé, on rentre et bien non Daniel amène quelques volontaires finir le parcours pendant que les autres rejoignent déjà le bistrot. Et la après un faux plat montant tranquille, la descente vers chamborigaud et la surprise du chef, une descente digne du film « les cracks » pour ceux qui connaissent. A l’arrivée je pense que l’ostéo aura du boulot pour tout remettre dans le bon ordre, mais malgré tout quelle magnifique journée, détendue sympathique ou personne n’a râlé. Encore un grand merci à notre équipe suiveuse attitrée encore aux petits soins avec nous et qui est la pour rattraper les fuyards, assurer le ravito, faire le reportage photo et dynamiser tout le monde dans les passages dur. Allez vivement le printemps qu’on reparte vadrouiller. Hervé

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