image image image imageLa rando VTT annuelle autour du lac du Salagou attire tous les ans pas moins de 1500 participants sur des circuits variés et riches en sensations. Gilles et moi (Alain), avions décidé de nous y rendre comme nous l’avions déjà fait l’année dernière avec de nombreux autres adhérents du club.

Nous partons Samedi en fin de matinée pour le camping « Les sources » situé à Soubès non loin du lieu de la randonnée. Un peu de tourisme ne faisant pas de mal, nous faisons un petit détour par le cirque de Navacelles pour en admirer le lieu. Arrivés à Soubès, nous sommes reçus comme des princes par Bruno et Martine propriétaires du camping et amis de Gilles. Nous allons aussitôt nous inscrire sur place car demain il y aura trop de monde à la table des inscriptions. Bruno vient aussi s’inscrire car il fera la rando avec nous. Dimanche à 8h30, équipés, fins prêts, nous partons en voiture pour le lac. A 9h, c’est le départ. Nous avons choisi de faire le même circuit que l’année dernière: le 35 Km. Les premiers kilomètres, nous roulons sur un sol détrempé par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région la semaine dernière. De grosses flaques d’eau barrent les chemins par endroits. Il faut rouler dedans. Nos vélos et nos tenues se teintent peu à peu de ce rouge caractéristique qui fait la couleur du site constitué d’argile et d’oxydes ferreux: la ruffe. La première montée arrive vite. Les organismes ne sont pas encore très réchauffés et il faut pousser sur les pédales, tirer sur les bras pour avancer dans ce paysage presque lunaire. Ca passe mais, quel effort! Ensuite nous serpentons sur les magnifiques sentiers de ce lieu magique roulant parfois sur le sable parfois sur la roche tantôt en montée tantôt en descente. Quel bonheur! On en oublie la fatigue. Bientôt, le premier ravitaillement apparaît. Nous nous y sustentons avec délice. Le buffet est bien garni: du salé, du sucré. Il y en a pour tous les goûts. La deuxième partie du circuit est assez difficile techniquement avec des passages sur des roches en saillie du sol qui ébranlent les mécaniques et secouent les organismes surtout en descente car dans les montées, là je parle plutôt pour moi, on a le temps de voir le paysage…. Et puis de temps en temps nous nous éclaboussons allègrement dans les zones où stagnent encore des flaques d’eau. Pas le temps de sécher donc. Un autre ravitaillement tout aussi bien achalandé nous attend en bordure du lac près d’une zone de baignade. La suite du parcours, toujours aussi agréable, nous amène jusqu’au barrage édifié entre 1964 et 1969 pour faire une retenue d’eau sur ce sol imperméable et constituer ainsi une réserve destinée entre autres à l’irrigation. Il ne reste que 2 petits kilomètres pour rallier, par la route, la base nautique d’où nous sommes partis. Une bonne bière à l’arrivée nous remet dans une forme olympienne. Prêts à repartir. Heu! Plutôt l’année prochaine.