Les traces perdues de Saint Siffret :

pylone

Aujourd’hui, c’est un peloton entièrement masculin qui s’élance à 13 heures 30 de l’esplanade. Il y a Gilles de Saint Siffret et Gilles d’Argilliers, Jean-Marc, Jean-Luc, Nicolas, Clément, Romain, Dominique, Alain et Alain.

Nous prenons la direction du plateau de Saint Siffret que nous atteignons après un roulage facile dans le secteur de Paranove et une montée de la Charaou un peu plus musclée. Nous rejoignons ensuite le foyer de Saint Siffret par le tracé inversé de feu notre vétathlon. Puis, c’est le stade de foot qui voit passer nos bécanes. Gilles prend alors le groupe en main pour le conduire vers un nouveau mono qu’il a découvert Mercredi dernier en faisant l’école VTT. Nous prospectons également dans ce secteur, en gros Sud-Est par rapport au stade, pour trouver un éventuel passage dans les bois permettant la jonction entre deux autres chemins. L’élaboration du circuit de la vététruffe de Janvier en serait ainsi améliorée. Mais, nous ne réussissons qu’à faire un grand cercle pour nous retrouver au final à un endroit où nous étions déjà passé. Certes, les chemins empruntés sont nouveaux, inconnus de tous, mais le roulage n’y est pas trop aisé du fait de la végétation encore présente et de la rocaille qui entravent et ralentissent notre progression. Il faudra chercher encore pour trouver le bon passage, mais, ça ne sera certainement pas pour la prochaine manifestation du club de Janvier prochain. Nous poursuivons notre périple sur le large chemin qui se dirige vers le gouffre des phosphates et nous nous engageons dans la combe de Picouvert pour la descendre entièrement. De là, c’est le pylône qui surplombe Bornègre qui reçoit notre visite. Nous y faisons d’ailleurs notre traditionnelle halte « biscuits au chocolat ». La descente est très prononcée pour revenir au niveau de la plaine. C’est avec une grande prudence qu’il faut l’aborder pour ne pas faire un vol plané par dessus le vélo. Tout le monde arrive en bas sans incident particulier et c’est bientôt Saint Maximin qui se profile à l’horizon via le lotissement des « Santolines » où nous déposons l’ami Romain qui habite l’endroit. Nous rejoignons les hauts de Carignargues en passant par le chemin qui longe les bois, sous la combe de l’Evescat. Ensuite c’est par le moulin de Carrière et la montée de pin Bérard que nous venons retrouver notre point de départ à Uzès. La fin de la journée est proche mais, il fait encore suffisamment clair pour aller ingurgiter, au café du coin, une petite mousse revigorante offerte par Jean-Luc.

Belle petite sortie qui a permis d’avancer dans la prospection de nouveaux chemins même si ceux ci ne sont pas d’emblée praticables pour une utilisation prochaine. Ils sont tout de même à retenir et à affiner pour être intégrés à de futures randonnées.

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