Balade dans les bois de Saint Siffret :

Nous nous trouvons 6 pour cette sortie. Il y a Catherine, Françoise, Patrick, Jean-Marc, Gilles et Alain.

Après une petite traversée de la ville, nous descendons le chemin qui passe au-dessus des anciennes carrières de pierre de Pin Bérard et qui arrive aux abords du mas de Pampérigouste. Nous revenons vers le château Bérard et empruntons le sentier qui mène aux premières maisons de Carignargues. Nous prenons ensuite le sentier dit de « la capitèle » que Gilles affectionne tant. Nous suivons le bas des plantations de pins et arrivons bientôt à la combe de l’Evesquat. Nous la remontons pour prendre dans sa partie terminale le sentier de droite qui conduit jusqu’à la route entre Saint Maximin et Saint Siffret. Nous poursuivons en direction du village et atteignons le chemin des planes. Là, Françoise qui ne se sent pas très bien depuis le début de la sortie préfère rentrer chez elle. Elle est suivie par Patrick qui a un souci de maillon de chaîne et préfère s’en retourner lui aussi. Nous poursuivons donc notre équipée à 4.

Quelques instants après, alors que nous roulons en direction du village de Saint Siffret, nous tombons sur une battue aux sangliers. Des chasseurs sont postés un peu partout. L’un deux nous avise que le sanglier n’est pas loin. Nous stoppons notre progression. A ce moment un gros sanglier traverse la route suivi par les chiens qui lui aboient après. L’animal s’enfonce à nouveau dans les bois. Deux coups de fusil claquent. « Ca y est, il est touché, il est mort » s’écrient les chasseurs qui s’agitent en tous sens. L’un deux nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin ce que nous faisons. Nous circulons ensuite sur le plateau, descendons en direction de Bornègre puis empruntons la combe de Picouvert. Celle-ci est très dure à remonter car les eaux furibardes des inondations de 2014 ont roulé au bas de celle-ci des tonnes de pierres sur lesquelles il faut négocier son passage. Et ce n’est pas aisé. Bientôt nous retrouvons le plateau et du roulage bien plus facile. Serpentant sur les chemins, nous finissons par nous retrouver au petit belvédère qui domine la plaine du côté de Saint Hyppolite de Montaigu. Nous arrêtons nos machines et prenons notre petit encas habituel, généreusement offert par Catherine, à la cale d’un vent plutôt glacial.

Nous rentrons à Uzès en empruntant notre circuit du Vétathlon qui passe par  les quartiers de Lacharaou et de Briargues.

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