Une rando tranquille :

Au départ de la sortie de ce Samedi, se retrouvent Catherine, Christine, Marc, Nicolas et son fils Clément, Stéphane et son neveu Guilhem, Raoul et son fils Guillaume, Alain et Alain. Soit un groupe de 11 vététistes. Nicolas vient pour la première fois. Il participe à l’école VTT du Mercredi où Clément est inscrit. Guilhem vient également pour la première fois. Il est amené par Stéphane, son oncle. Christine est aussi toute nouvelle dans ce groupe mais, pas totalement inconnue puisqu’elle est l’épouse de Gilles, aujourd’hui au Roc d’Azur.

Nous partons en direction du quartier de Jols avec la ferme intention de ne rouler que sur des chemins larges, pas trop encombrés, bref, du billard. Arrivés à Jols, nous grimpons le chemin qui mène sur le plateau de Larnac et tournons à gauche juste avant la cime de manière à emprunter un chemin un peu caillouteux mais sans technicité particulière. Tout le monde suit et nous retrouvons le DFCI un peu plus loin. Nous bifurquons ensuite sur un autre chemin dominant toute la plaine et offrant une vue magnifique sur Uzès, ses tours et les villages environnants pour aller vers le château d’eau de Saint Médiers. Une descente rapide, nous ramène au niveau des premières terres cultivées. Le chemin du gour de Conque nous attend, débarrassé ce matin par mes soins des nombreuses ronces et salsepareilles qui en barraient le passage. Arrivés au bout, nous traversons directement, sans passer par le Gour de Conque, la rivière des Seynes complètement à sec et entrons au hameau de la Baume. La traversée est un brin épique : il faut pousser les vélos sur un talus en forte déclivité avec racines et pierres qui durcissent l’exercice. Première petite entorse. Nous poursuivons notre chemin par la montée dans la Baume et ensuite par le mono balisé pour les plus aguerris et par la petite route pour les autres. Nous nous retrouvons tous un peu plus loin, à l’aplomb de Foussargues et gardons le même chemin jusqu’à la route qui monte sur Aigalliers. Nous la traversons et la suivons sur quelques hectomètres pour reprendre un autre chemin sur notre gauche et nous diriger peu à peu vers un mono de difficulté moyenne tout en descente et parsemé, au sol, de nombreuses pierres qu’il faut éviter. Deuxième entorse. Malgré la difficulté, tout le monde passe. Plus loin, nous atteignons la route Foissac/Gattigues et prenons tout en face pour entrer dans la Bouscarasse. Nous stoppons au vieux moulin. Il est 16 heures passé. Des gâteaux secs sont tirés des sacs. Ils sont les bien venus. Nous traversons ensuite la route Uzès/Alès pour continuer notre périple à travers la Bouscarasse jusqu’en dessous d’Aubussargues. Nous prenons le chemin qui se dirige vers ce village et avant de l’atteindre, nous prenons à gauche un autre mono. Ce dernier est très praticable mais requiers tout de même une bonne maitrise de la conduite en terrain défavorable. Troisième entorse. Après la traversée à gué du Bourdic, nous retrouvons la route qui rejoint Serviers. Nous la coupons et prenons le chemin qui nous mène tout en haut du Grand Serre d’Aureilhac. Nous suivons la crête pour redescendre ensuite du côté d’Arpaillargues. Nous évitons, par sécurité, le mono accidenté de la partie terminale et préférons le chemin puis la petite route qui passe devant le lavoir. Le retour vers Uzès se fait par la traversée des Seynes au niveau du tout petit pont de pierre et ensuite par le chemin de la Garriguette.

Cette sortie a été un peu épuisante par sa longueur et par les quelques difficultés rajoutées ça et là au circuit au fur et à mesure de notre progression. A notre arrivée, Christine, bien qu’équipée d’un VTTAE, avait l’air bien fatiguée ainsi qu’Alain qui a tout de même bien suivi. Guilhem a préféré rentrer lorsque nous sommes passé au sommet du Grand Serre car il était tout près de chez lui à Aureilhac. Son oncle Stéphane l’a accompagné.

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