Les combes de Saint Siffret:

Nous sommes sept, aujourd’hui pour cette sortie. Nous avons notre adorée féminine Camille, Robin, Mathéo, Clément, Nicolas, Axel et Alain. Il y a longtemps que nous ne sommes pas partis du côté de Saint Siffret aussi c’est la direction que nous prenons. Tout d’abord nous empruntons la descente des druides et, par un sentier rocailleux remontant, nous rejoignons le plateau. Faisant une petite boucle pour admirer la vue sur notre belle ville d’Uzès, nous passons à la table d’orientation avant de nous diriger vers la combe de l’Evescat. La descente de celle-ci est vite faite. Au passage, nous notons quelques changements : de petites boucles ont été taillées dans la broussaille de manière à créer de nouveaux virages bien prononcés, bien serrés. Cela sent les futurs “challenge gardois et championnat régional“ qui doivent se dérouler prochainement. Beau travail! Nous poursuivons d’ailleurs sur le tracé qui sera proposé aux concurrents de ces différentes compétitions jusqu’au point de départ. Là, nous testons les whoops réalisés pour cette manifestation avant de traverser la route et de continuer notre chemin. Un peu plus loin, nous décidons de descendre la combe de la Boissière en direction de Saint Maximin. Cette dernière, très défoncée par les pluies torrentielles de 2012, se négocie difficilement surtout dans sa partie basse. De profonds fossés, témoins de la furie des eaux, restent encore difficilement praticables sauf à passer par les côtés où d’étroits singles ont été créés par des personnes bienveillantes. Nous tentons la remontée par la combe suivante dite “Combe des Planes“. Celle-ci, pire que la précédente, encore plus défoncée, garde tous les stigmates des dernières inondations. De nombreuses fois, nous devons descendre de vélo et pousser nos machines au travers de trous béants au fond desquels des passages ont été aménagés tant bien que mal. Lorsque nous atteignons la petite lavogne à sangliers en bordure du grand DFCI, nous poussons un “ouf“ de soulagement. Nous laissons choir nos vélos à terre, sortons nos gourdes et nos petits gâteaux chocolatés pour nous remettre de cette aventure. Mais Camille a incomplètement rechargé sa batterie et se trouve à court d’énergie. Il devient donc hasardeux de poursuivre davantage l’épopée. Nous choisissons alors de nous rapprocher de Saint Siffret rapidement et de regagner notre point de départ par le plus court chemin.

Circuit agréable, varié mais rendu assez compliqué par la remontée de la combe des planes au relief très chaotique. Cela fait sept années que je ne l’avais pas empruntée, je crois bien qu’il s’en passera encore autant avant que je ne risque un pneu dedans.

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